Comment progresser en anglais ? Anglais facile et gratuit grâce au CPF

Nous les Français, nous ramons en anglais, c’est bien connu.

Malheureusement pour nous, l’anglais deviens de plus en plus un critère de sélection et de promotion dans la majorité des entreprises françaises. Il est donc un handicap chez ceux qui ne le comprennent pas ou le parlent mal.

Les salariés français sont-ils vraiment si nuls en anglais ?

D’après une étude de The Economist, réalisée en 2012, 63% des cadres français estiment que leur niveau en langue pénalise les ambitions de leur entreprise à l’international.

De plus, les français connaissent souvent une inhibition handicapante. Souvent, ils ne se lancent pas par timidité. En cause, notre culture. Nous n’osons prendre la parole que lorsque nous sommes sûrs d’énoncer des phrases correctes. C’est oublier que l’on apprend énormément de ses erreurs. D’ailleurs, si notre interlocuteur ne nous comprend pas, il nous demandera simplement de répéter. Il n’y a pas mort d’homme.

Au total, 45% des salariés pensent que parler anglais au travail est source de stress, selon un sondage de la CFE-CGC.

La majorité des salariés français voit pourtant dans la maîtrise de l’anglais un critère de sélection et de progression. D’autant plus que l’instauration des tests mondialement reconnus, comme le TOEIC, a donné aux recruteurs un élément d’appréciation du niveau des candidats. Les salariés parlant bien anglais peuvent ainsi se distinguer. En mentionnant, par exemple, une note comprise entre 850/990 et 990/990 au TOEIC sur leur CV.

C’est pourquoi chez Progression Formation, nous croyons en l’impact de la formation continue en anglais. Notre formation au TOEIC, éligible au CPF et remboursée par l’Etat à 100%, permet ainsi aux salariés de se distinguer en mentionnant leur score sur leur CV. D’autant plus qu’il est généralement au-dessus de 850, explique notre directrice pédagogique Sandra Colly-Durand, professeur à l’ESSEC.

La formation en anglais chez Progression Formation est ouverte à tous les salariés. De l’ouvrier au cadre, de 18 à 60 ans et plus

Tout le monde a le droit et l’envie de se former en anglais. Du chômeur au cadre supérieur, financé par la formation continue, en passant par les réceptionnistes ou par les salariés de PME. Quel que soit le secteur, sans l’anglais, on se met des barrières. Car en effet, dans notre contexte économique de plus en plus mondialisé, les entreprises cherchent la croissance hors de leurs frontières.

Ainsi, apprendre l’anglais est vraiment stratégique. C’est pourquoi les langues arrivent en tête des budgets consacrés à la formation. Mais le problème vient souvent du manque d’implication du stagiaire dans la formation, certains salariés la demandent sans réelle motivation.

C’est pourquoi chez Progression Formation nous demandons une caution de 10% à 20% à chaque salarié prenant une formation. Cette caution est rendue au salarié lorsqu’il a passé son examen du TOEIC en centre agréé, sans exigence de score minimal. Cette pratique toute simple permet de dissuader les salariés ou chômeurs qui n’ont pas la motivation pour se former en anglais.

L’avantage de notre formation e-learning est qu’elle se déroule, du début à la fin, en anglais. En effet, notre formatrice parle uniquement en anglais lors de la préparation au TOEIC, ce qui est un plus pour bien s’imprégner de la langue.

Avec Progression Formation vous allez alors voir comment :

  • apprendre l’anglais facilement
  • parler anglais couramment
  • conjuguer correctement en anglais
  • parler l’anglais business
  • parler l’anglais professionnel
  • traduire de l’anglais au français
  • traduire du français à l’anglais
  • apprendre l’anglais gratuitement (grâce à vos crédits DIF et CPF, voir la vidéo explicative ci-dessous)

 

Peut-on se passer de l’anglais en entreprise aujourd’hui ?

La réponse est non.

Est-ce facile de se mettre à l’anglais ?

La réponse est oui, pour n’importe qui de motivé.

Aujourd’hui, nos entreprises s’internationalisent de plus en plus. Et plus l’entreprise s’internationalise, plus les besoins sont importants car il y a de plus en plus de filiales à l’étranger, des collaborateurs ou des fournisseurs qui ne parlent pas français. Sans parler des normes internationales souvent écrites en anglais.

Il y a 30 ans, on avait beaucoup moins d’exigences en anglais. Aujourd’hui, la plupart des cadres ont besoin de l’anglais mais aussi les commerciaux, les acheteurs, les techniciens, la recherche et développement. Le besoin en anglais se fait maintenant ressentir dans toute la hiérarchie de l’entreprise. Il arrive même que des ouvriers aient besoin de l’anglais, quand ils travaillent sur des écrans et des ordinateurs. De même, un juriste travaillant sur des contrats internationaux doit être excellent en anglais, par exemple.

Comment les entreprises réagissent-elles fasse à ce besoin d’anglais ?

Dans beaucoup d’entreprises, le test du TOEIC devient obligatoire et un score minimum est nécessaire pour prétendre à certaines fonctions. Ce score minimum peut être fixé à 750/990, ou à 800 voire 850, en fonction des besoins des entreprises. De même, dans la majorité des entreprises, une partie de l’entretien d’embauche se passe désormais en anglais. Un niveau insuffisant peut être rédhibitoire. C’est pourquoi nombre d’entreprises, de tous secteurs, proposent une immersion dans des pays anglophones.  Le concept du e-learning, les cours par Internet, se développe aussi énormément dans les entreprises françaises. Les stages sont financés par les entreprises, mais aussi par le DIF et par le CPF.

Un anglais mal maîtrisé peut-il être un frein pour évoluer professionnellement ?

Lors d’une réunion, il suffit qu’une seule personne ne parle pas français, pour que l’on soit obligé de parler en anglais du début à la fin. Si une personne comprend mal l’anglais, elle ne va pas intervenir. Cela serait l’un des premiers générateurs de stress en réunion. Les plans de formation en langues sont donc un levier pour diminuer le stress au bureau. Il faut donc clairement que la France s’améliore en anglais, c’est un élément de sa compétitivité.

81% des TPE-PME considèrent la formation professionnelle comme un levier de compétitivité et de croissance, selon un sondage du MEDEF. La formation est tout ce qui permet d’améliorer le niveau d’anglais et donc tout ce qui fera un pays plus fort, en termes d’attractivité pour les entreprises ou même pour le tourisme. On parle beaucoup des autres facteurs de compétitivité, comme les impôts, le travail…en oubliant que l’anglais est un facteur de compétitivité pour notre pays. Un mauvais niveau d’anglais est donc clairement un handicap pour les entreprises. En France, 63 % des cadres interrogés estiment que les différences de langues et de culture affectent les ambitions de leur entreprise à l’international.

Près d’une entreprise exportatrice sur deux a vu échouer d’importantes transactions commerciales à cause de malentendus linguistiques et culturels, selon une étude menée par The Economist

Cette étude a exploré l’impact des barrières culturelles et linguistiques sur les entreprises exportatrices ou souhaitant le devenir. 572 cadres et plusieurs experts ont été interrogés dans une vingtaine de pays. Ils travaillaient, pour la plupart, dans des groupes réalisant plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel.

Si les entreprises du nord de l’Europe – qui maîtrisent mieux l’anglais – sont moins touchées par les barrières linguistiques, en France, plus de 60% des cadres estiment que les différences de langues menacent les ambitions de leur entreprise à l’international.

Les trois quarts des cadres brésiliens interrogés et plus de la moitié des cadres chinois évoquent des pertes financières à la suite de transactions avortées à cause de malentendus linguistiques.

En cause : un manque de formation linguistique

Dans la moitié des entreprises passées en revue, les cadres considèrent que l’offre de formation en anglais n’est pas suffisante. En fait, les grandes PME n’ont pas pris la mesure des enjeux linguistiques et c’est tout à fait regrettable.

L’anglais reste la langue dont la maîtrise est jugée la plus importante pour les transactions internationales (pour 68 % des sondés) devant le mandarin (8 %) et l’espagnol (6 %). En réalité, le niveau moyen d’anglais est meilleur qu’il y a dix ans. Mais il n’est toujours pas au niveau souhaitable pour le développement des entreprises. Car “l’anglais est notre langue de travail et notre outil de communication”, estime Véronique Poli, responsable de la formation en anglais chez Orange. Selon elle, Orange se situe dans le trio de tête en France en matière de dépenses dans les formations en langues, qui rencontrent beaucoup de succès chez les salariés.

Les formations linguistiques sont les plus demandées des formations professionnelles et représentent 20 % de la demande des entreprises, selon le baromètre 2011 du courtier Place de la Formation.

Pour conclure, le moyen le plus sûr de progresser en anglais semble être la formation professionnelle et continue.

anglais

Une pensée sur “Comment progresser en anglais ? Anglais facile et gratuit grâce au CPF”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *